Club d’agilité des deux rives

Bonjour,
Je me présente GILBERT BÉDARD. J’ai fait mes débuts en agilité en mai 1987 avec mon chien Toby. Je faisais partie du premier club d’agilité à Québec, le Club d’agilité de la Vieille Capitale dirigé à l’époque par M. François Carrière.
M. Carrière possédait alors une vaste expérience en agilité, expérience acquise en France. M. Carrière a ramené cette pratique, soit l’agilité à la FCI (Fédération (Cynologique Internationale) à Québec .
J’ai également suivi des cliniques reliées à de nouvelles techniques d’enseignement avec Mme Jacinthe Bouchard sur le renforcement positif et le comportement canin à l’Université Laval et avec Mme Lucie Dessurault sur l’agilité.
LE CLUB D’AGILITÉ DES DEUX RIVES
Le club a continué à faire des démonstrations à Info canin pendant plusieurs années, à participer au Salon de chiens pures races de Drummondville en plus de démonstrations «chiens/cheval» lors du Concours hippique de Québec.
De plus, le Club peut se vanter d’être l’organisateur du seul Concours d’agilité sur neige en collaboration avec le Carnaval de Québec.
Donnez à votre chien un “travail” qui le stimulera, lui fera faire de l’exercice et lui permettra de dépenser de l’énergie tout en renforçant votre relation maître-chien.
_CLUB D’AGILITÉ DES DEUX RIVES_
_2440, avenue de la Rivière Jaune_
_Québec, Québec _
_G2N 1T8_
_Gilbert Bédard_
_ (418)849-7034_
FRANÇAIS ICI INFO@CLUB2RIVES.COM
English message only club2rives@hotmail.com

Lire la suite...

Studio Fleur de Peau: Denis Lizotte

Ne vous y méprenez pas. Il s’exerce pour la détente de son déclencheur photographique. La rapidité peut capter des images fantastiques et des moments mémorables. STUDIO FLEUR DE PEAU. Denis Lyzotte Photographe (418) 262-3800 Visitez son site web www.studiofleurdepeau.com

Studio Fleur De Peau www.studiofleurdepeau.com Je me présente , Je suis photographe , je suis passionné de la photo depuis une trentaine d’années. J’ai découvert ce plaisir dans mes voyages et depuis mon intérêt n’a cessé de grandir.

Lire la suite...

IL ATTEND UN COEUR

« J’attends un nouveau cœur » 22 janvier 2018 Guillaume Rosier Souffrant d’un grave problème d’insuffisance cardiaque, Serge White, de Saint-Raymond, attend qu’un nouveau cœur lui soit greffé.
Le 29 avril 2016, la vie de Serge White bascule. Alors qu’il se rend à son travail à Québec, il ressent une vive douleur dans la poitrine. « Ça me brûlait, raconte-t-il. J’ai rebroussé chemin ». De retour à son domicile, il s’effondre.
« Depuis, mon cœur ne fonctionne plus qu’à 12 %, explique-t-il. Au repos, j’atteins les 140 pulsations à la minute. » Pourquoi ce problème cardiaque est-il survenu ? Il ne saurait donner de réponse exacte. Cela pourrait être dû à virus contracté lors d’un déplacement en Tunisie. Ce qu’il sait, c’est que la période précédant le 29 avril a été éprouvante, sa conjointe luttant contre un cancer du sein.
Une vie chamboulée
La vie de Serge White n’est plus la même. À 55 ans, il ne peut plus travailler ni faire d’activité physique. « Je m’essouffle très rapidement, mentionne-t-il. Le simple fait de monter un escalier est une épreuve »
Le problème cardiaque a amené son lot de complications, comme du diabète, une hyperthyroïdie ou de l’apnée du sommeil. Chaque jour, Serge doit avaler une vingtaine de médicaments. Il a également perdu ses cheveux et son visage a enflé à cause de la cortisone.
Pour que son cœur conserve le peu de fonctionnalité qui lui reste, il s’impose une discipline de vie très stricte, que ce soit au niveau de l’alimentation ou de la prise de médicaments.
En 2016, il s’est fait implanter un défibrillateur automatique dans le corps, « pour éviter une mort subite », précise-t-il.
L’espoir d’une transplantation
Serge White vit dans l’espoir de se faire greffer un nouveau cœur. Cela lui permettrait d’éviter l’implantation d’un cœur mécanique, qui viendrait alourdir encore un peu plus son quotidien.
« Avec un cœur mécanique, il faudrait que je me promène en permanence avec plusieurs batteries, dont une dans le dos », fait-il savoir.
Pour que son corps puisse accueillir le cœur d’un donneur, il s’est déjà fait opérer d’un œil ainsi que des oreilles et se fera enlever les dents, pour éviter tout risque d’infections. « Il faut que mon corps soit parfait pour accueillir le nouvel organe », souligne-t-il.
Selon lui, cela pourrait être très long mais également survenir du jour au lendemain. Il invite tous les résidents de Portneuf à signer l’autocollant de dons d’organes et à l’apposer au dos de leur carte d’assurance maladie.
Un moral d’acier
« C’est sûr que je vis des moments difficiles, mais j’essaye de garder ma bonne humeur, lance Serge White. Pourquoi est-ce que je passerais mon temps à me morfondre alors que la vie me donne une seconde chance ? »
Il ajoute : « Mes parents adoptifs n’ont pas eu cette chance. Ils sont tous les deux décédés dans la quarantaine de problèmes cardiaques. »
Depuis un an et demi, sa fibre artistique s’est révélée. « Avant, je ne dessinais presque pas, affirme-t-il. Pourtant mon père sculptait et ma mère peignait. »
Il réalise désormais des centaines de dessins. Leur vente l’aide un peu pour faire face aux nombreux coûts qu’entraîne sa condition.

Les personnes qui voudraient le soutenir peuvent d’ailleurs, en plus d’acheter ses dessins, faire un don à la Fondation de cœur en cœur en mentionnant son nom.

Serge White conclut : « Mon père me répétait que l’attitude crée l’altitude. Quoi qu’il arrive, je conserverai une attitude positive. »


Exposition à Saint-Raymond

Du 11 février au 16 mars, Culture Saint-Raymond présentera dans la verrière du centre multifonctionnel Rolland-Dion une exposition de Serge White. Le vernissage aura lieu le dimanche 11 février à partir de 14 h, en présence de l’artiste. La vente des dessins aidera directement M. White.

Ouverture du lundi au jeudi, de 9 h à 16 h et le vendredi de 9 h à 13 h. Entrée gratuite.


Lire la suite...
HTML Snippets Powered By : XYZScripts.com